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Documentation technique

L'enquête conjoncturelle est réalisée sur la base de deux questionnaires très brefs adressés à la fin de chaque mois et de chaque trimestre à plus de 140 entreprises (60 entreprises du gros oeuvre et 80 entreprises du second oeuvre).

Les questionnaires contiennent des questions "qualitatives", c'est-à-dire des questions qui ne portent en principe pas sur une appréciation chiffrée du volume d'activité et auxquels trois réponses sont possibles. Par exemple : "pendant les 3 derniers mois, notre activité dans la construction (production par rapport au trimestre précédent et sans tenir compte des variations saisonnières) a augmenté, est restée identique, a diminué"; "nous jugeons la marche de nos affaires actuelles bonne, satisfaisante (pour la saison), mauvaise; "au cours des 3 prochains mois, sans tenir compte des variations saisonnières, la demande pour nos prestations devrait augmenter, rester identique, diminuer".

Il s'agit en l'espèce d'une enquête d'opinion et les réponses des entreprises, pondérées par le nombre de personnes qu'elles occupent et agrégées par le secteur d'activité, sont quantifiées par la méthode dite "du solde".

A eux seuls, les résultats d'une enquête isolée n'ont guère de signification, c'est uniquement l'évolution des réponses qui permet d'interpréter la tendance des commandes, des réserves de travail et de la production. L'apport irremplaçable des enquêtes de conjoncture est d'anticiper d'abord, puis de confirmer avec une grande sûreté les " retournements de conjoncture " c'est-à-dire les passages de l'expansion à la récession et inversement.

Représentativité de l'enquête

L'échantillon de référence est constitué par l'ensemble des entreprises de construction. La participation minimale est fixée à 10 % du personnel occupé dans ce secteur, soit une participation minimale de 50 entreprises du gros oeuvre et de 60 entreprises du second oeuvre.

Le gros oeuvre regroupe les entreprises actives dans le génie civil, le bâtiment, la ferblanterie-couverture, la charpente, la construction métallique et la serrurerie. Le second oeuvre comprend deux sous-secteurs : les installations (électricité, sanitaire, chauffage, climatisation, etc.) et les aménagements (peinture, plâtrerie, carrelage, revêtement, menuiserie, etc.).

Déroulement et contenu de l'enquête

Chaque mois et chaque trimestre, les établissements participant à l'enquête conjoncturelle reçoivent du KOF un questionnaire auquel ils répondent bénévolement dans les dix jours. Ces questionnaires devraient être remplis par une personne exerçant une fonction de dirigeant ou disposant d'une vue d'ensemble sur les activités exercées par son entreprise.

Pour répondre à la plupart des questions posées, la personne n'est pas astreinte à consulter des résultats comptables, elle se déterminera simplement par rapport à un choix prédéterminé de trois réponses possibles : (+) élevé, a augmenté, bon, meilleur, augmenter; (=) suffisant, est resté identique, satisfaisant, inchangé, rester identique; (-) trop faible, a diminué, mauvais, plus mauvais, diminuer.

Les deux questionnaires adressés aux entreprises contiennent:

  • une série de questions rétrospectives retraçant l'évolution du trimestre passé, par rapport à la période précédente,
  • une série de questions mettant en évidence les appréciations des dirigeants sur la situation présente de leur société,
  • une série de questions prospectives portant sur les prévision à court terme (prochaine trimestre) établies par les chefs d'entreprise.

Traitement des données

Pour cette partie technique, qui ne varie pas d'une enquête conjoncturelle à l'autre, on peut se référer à la documentation relative à l'industrie.

En revanche, l'enquête conjoncturelle pour la construction ne permet pas non plus la réalisation de l'indicateur synthétique tels que ceux issus de l'enquête conjoncturelle pour l'industrie.

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